Le collectif Tout reste à faire insuffle une nouvelle vie à des instruments de musique hors d’usage en donnant naissance à des créatures à la fois animées et sonores. De leurs mains expertes naît un bestiaire librement inspiré du monde fascinant des arthropodes.
Sous la forme de Puce, doryphore, sauterelle, scolopendre etc… des géants investissent le Muséum dans une exposition insolite, où se croisent art, science et musique. Des bêtes hors-norme pour plonger, d’un seul élan, dans l’univers foisonnant des arthropodes — et dans celui, tout aussi vibrant, des sons.
Je voudrais tout voir, quel temps prévoir ?
Il faut compter environ 1h30.
Le parcours est-il adapté aux enfants ?
Bien sur ! Elle comporte peu de textes et peut s’apprécier uniquement par la vue et le son. L’exposition est accessible pour tous et toutes.
Et parce qu’il n’y a pas d’âge pour s’initier aux musées, le Muséum est entièrement équipé : espaces d’exposition accessibles en poussette, chaise haute dans le Café de la Baleine et table à langer. Les enfants représentent le tiers de notre public : ils sont toujours les bienvenus chez nous !
Le parcours est-il accessible pour les personnes à mobilité réduite ?
Tout à fait, le parcours est presque entièrement accessible pour les personnes à mobilité réduite.
Sind die Texte der Austellung auch auf Deutsch verfügbar?
Leider nicht.
Peut-on boire et manger quelque chose au Muséum ?
Il y a pour ça le Café de la Baleine, qui suit le même horaire d’ouverture que le Muséum, soit du mardi au dimanche. Des petits snacks sont disponibles ainsi que des boissons chaudes et froides. Un excellent endroit pour flâner encore un peu, dans un cadre particulier (ce n’est pas tous les jours qu’on boit un café sous un squelette de rorqual !).
Comment se passe la visite pour les écoles ?
Les réservations de visites guidées ou d’ateliers s’effectuent auprès de l’Atelier des musées.
Une collaboration avec l’Insectarium de Montréal, Canada met en en scène les connaissances scientifiques sur le son et les arthropodes. Deux « nids » accueillent le public pour une immersion sonore. Des casques de VR proposent des vidéos inédites et parfois sonores d’insectes.
Cette scolopendre méditerranéenne est un myriapode atteignant parfois 15 cm. Sa réalisation a nécessité quelques 3 pianos, 2 pianos à queue, 1 piano pneumatique, 1 mandoline chinoise, 1 accordéon et 2 grelots à clochettes !
A Neuchâtel, l’exposition s’est vue augmentée d’un « opéra entomologique » dont la programmation a été assurée par les Jardins musicaux. Les mélomanes les plus inspiré.e.s pourront se joindre à la symphonie entomologique en organisant de petits récitals sur un piano mis à disposition par le Conservatoire -HEM.